vendredi 31 décembre 2010

Augmentation des tarifs télé + téléphone

En février 2011 la tva va augmenter sur certains forfaits, et donc les opérateurs vont répercuter cette augmentation sur le prix de ces forfaits.
Il est à noter que Numéricable prend les devant en prévenant ses clients:
Ainsi, conformément aux dispositions de votre contrat, nous vous informons que le tarif mensuel de votre abonnement sera augmenté de trois euros à compter du 1er février 2011.
C'est bien évidemment un argument fallacieux qui tente d'impressionner leurs clients.
Le contrat d'abonnement avec cette société ne contient pas de disposition se réservant le droit de non respect du contrat par modification d'office de leur offre.


Rappelons quelques règles:
L'objectif de fidélisation d'un client est une durée entre 2 et 5 ans.
L'augmentation unilatérale de l'offre contractuelle, est une cause de résiliation du contrat. (rupture pour non respect contractuel)
Si la résiliation émane du fournisseur de service, celui-ci ne peut demander de frais de résiliation, ni de retour sur les avantages consentis (par exemple, on garde le téléphone).
Le délais de résiliation est de 4 mois après la date d'augmentation


Il est généralement avantageux de résilier son contrat au moins si celui-ci a plus de 5 ans.


Il est souvent avantageux de profiter du non respect contractuel du fournisseur pour le menacer de résiliation afin de négocier un nouveau contrat.
D'autant que l'usager possède un délais de 4 mois après l'augmentation, pour étudier les nouvelles offres. En effet, il est plus que probable que voyant une baisse de clientèle en février-mars, les commerciaux vont nous proposer des offres alléchantes de nouveaux forfaits, dès avril, afin de reconquérir leur marché.

Numericable suite

Après intervention d'INDECOSA national, un accord a été conclu avec l'usager toulonnais client de Numericable, avant son intervention auprès du procureur de la république de Nanterre (siège de la société Numéricable).
Remboursement des sommes trop payées par prélèvement. Nouveau forfait plus avantageux.

mardi 7 décembre 2010

En 2010, en France, on meurt encore de froid !

Avec l’arrivée du grand froid dans tout le pays revient à la une des médias les questions de la grande pauvreté, des sans-abris et des associations caritatives qui essaient tant bien que mal de faire face.

Au delà des discours de posture des « nouveaux » ministres en charge de ces questions, c’est le bilan sans concession des politiques menées depuis de nombreuses années qui génèrent les situations d’exclusion dramatique que nous connaissons aujourd’hui.

La loi « DALO » » (Droit Aux Logement Opposable) est un échec cuisant et annoncé, l’accès au logement social s’est réduit. La spéculation immobilière n’en a pas été affectée… La construction de nouveaux logements n’est pas à la hauteur, on fait du « soupoudrage », on ne répond pas aux besoins. Plus dramatiques encore, les budgets de l’aide sociale d’Etat qui permettent aux associations de mettre en place un accueil d’urgence des sans-abris ont été drastiquement réduits en 2010 et les perspectives 2011 sont encore plus inquiétantes.

Les structures d’accueil d’urgence sont saturées, les bénévoles et les professionnels des associations se substituent malgré eux aux politiques qui ne remplissent pas leurs missions d’aide et de cohésion sociale, baisse des dotations, des subventions, transferts de compétences vers les collectivités locales qui n’ont pas les moyens de les assumer.

Dans un contexte de chômage massif, de montée de la pauvreté, de réduction de toutes les aides sociales, d’augmentation du surendettement, il est mal venu d’avoir des postures d’apitoiement comme celle de ce gouvernement au moment même des dizaine de milliards d’euros sont à nouveaux engloutis dans le système financier.

Pour la CGT c’est de véritable politique de justice sociale que nous avons besoin ! Afin que chacun ai une vie décente, il faut une meilleure répartition des richesses qui réponde, enfin, aux inégalités grandissantes que connait notre pays et aux drames humains que cela engendre !

Communiqué INDECOSA
Montreuil, le 1er décembre 2010

Le livret A doit rester au service du financement du logement social et du développement de l’emploi

Déclaration de la Cgt et des fédérations des Activités Postales et des Télécommunication (FAPT), des syndicats du personnel de la Banques et de l’Assurance (FSPBA), des Finances et des Services Publics

Après la décision de la banalisation du Livret A décidée en 2009, sa collecte fait l’objet d’une forte pression des banques. Prenant prétexte de la baisse de 0,6% à 0,5% de la commission qu’elles perçoivent sur les sommes qu’elles collectent au titre du livret A, les directions des banques exercent actuellement un intense lobbying afin que le taux de centralisation des dépôts à la Caisse des dépôts et consignations soit le moins élevé possible. Alors que ce taux est actuellement d’environ 62 %, soit un niveau notoirement insuffisant pour garantir la croissance des prêts de la CDC, et que le gouvernement s’était engagé à le maintenir à 70 %, les banques revendiquent de l’abaisser à 50 % voire moins.

La CGT réaffirme que l’épargne populaire et notamment le livret A doivent être au service du financement de l’intérêt général et de la réponse aux besoins sociaux.

La mission première du livret A est le financement du logement social. Malgré une certaine augmentation du nombre de logements sociaux construits ces dernières années, on reste loin de l’objectif de 120 000 par an fixé par le plan Borloo. La crise du logement touche de nombreux territoires. Les besoins sont toujours aussi criants et se sont même encore aggravés. Le montant des loyers demeure insupportable particulièrement pour les ménages à revenu modeste. Après la ponction prévue dans la Loi de Finances 2011 sur les organismes HLM, accepter la demande des banques aggraverait encore la situation.

L’épargne réglementée, dont le livret A mais surtout le livret de développement durable, a aussi vocation à répondre à d’autres besoins cruciaux et enjeux sociaux et économiques. C’est en particulier le cas du financement de l’industrie et du développement du tissu économique local et des infrastructures de transport ou de développement durable. Or si la loi précise que la partie de la collecte non centralisée doit être employée notamment au financement des PME, force est de reconnaître que pour l’instant les directions des banques ne respectent pas cette contrainte.

Pour répondre à ces enjeux la CGT revendique la création d’un pôle financier public, qui serait alimenté, entre autres, par l’épargne populaire. C’est dans ce même esprit que la CGT revendique la création d’un livret d’épargne industrie.

Pour la CGT l’utilisation de l’épargne populaire de même que la centralisation des dépôts collectés auprès de la CDC doivent répondre à ces différentes priorités. Pour répondre aux besoins sociaux et économiques et pour accroître l’épargne populaire il faut avant tout augmenter les salaires qui sont à l’origine de cette épargne.

Communiqué INDECOSA
Montreuil, le 3 décembre 2010

jeudi 2 décembre 2010

Les risques psychosociaux au travail


2010-081 - Les risques psychosociaux au travail : les indicateurs disponibles

Pour dresser un premier état des lieux des risques psychosociaux au travail en France, le collège d’expertise sur le suivi statistique de ces risques mis en place en 2008 à la suite du rapport « Nasse-Légeron » a élaboré une batterie provisoire d’une quarantaine d’indicateurs immédiatement disponibles dans les sources statistiques existantes.
Les risques psychosociaux sont analysés selon six dimensions : les exigences du travail, les exigences émotionnelles, l’autonomie et les marges de manœuvre, les rapports sociaux et relations de travail, les conflits de valeur, l’insécurité socio-économique.
Les professions les plus qualifiées apparaissent, au regard des divers indicateurs disponibles, confrontées à des exigences psychosociales au travail relativement élevées, ainsi qu’à des conflits de valeur plus fréquents, mais sont moins exposées au manque de marges de manœuvre, de soutien social ou de sécurité économique que les professions peu qualifiées.
Les salariés qui travaillent en contact avec le public subissent plus souvent que les autres des contraintes émotionnelles importantes. Les femmes sont plus exposées que les hommes au manque de marges de manœuvre, de soutien social et de reconnaissance au travail.

mercredi 1 décembre 2010

Sites pollués au PCB

Dans la version actualisée (octobre 2010) de l’atlas des pollutions PCB, 4 nouveaux sites apparaissent sur les communes de Château-Arnoux (04), Nice (06), Pont-Evêque (38) et Toulon (83).
Enfouissements, pillages, sites de fabrication de pyralène dans l’Isère et aussi sites de fabrication d’équipements électriques en plein cœur de Lyon ou autour du lac d’Annecy, les sources historiques de PCB alimentent le bassin du Rhône, y compris autour de Marseille où le vol de cuivre est florissant. Parmi les six bassins répartis sur l’hexagone, le bassin Rhône-Méditerranée-Corse est le plus gros détenteur de sites pollués.
Des arrêtés de restriction de la pêche ou de la consommation des poissons sont en vigueur et concernent nombre de cours d’eau du bassin : le Rhône, mais aussi la Saône et ses affluents, l’Ognon et l’Azergues, le Doubs et ses affluents, l’Isère, ainsi que les lacs alpins et les fleuves côtiers.
L’arrêté de la préfecture du Rhône du 14 septembre 2005 marque le coup d’envoi de la cascade de restrictions de pêche dans le Rhône. Il interdit la consommation de tous les poissons pêchés dans le canal de Jonage et le Grand Large en amont de Lyon. En 2006 et 2007, l’interdiction a été progressivement étendue par des arrêtés préfectoraux à l’ensemble du fleuve, du barrage de Sault-Brénaz (01) à son embouchure.
Les échantillonnages de poissons effectués dans le cadre du Plan National d’action contre les PCB lancé en février 2008 ont conduit les préfectures rhodaniennes à assouplir l’interdiction sur le cours du Rhône et à la limiter aux poissons benthiques et migrateurs. A l’inverse, les principaux affluents et sous affluents du fleuve sont aujourd’hui touchés par des restrictions comparables ou plus sévères, de même que les lacs ou les fleuves côtiers.
Rappelons aussi qu’à Susville (38), un arrêté municipal du 12 mars 1996 interdit la pêche et la consommation des poissons de l’étang des Moutières, de la rivière la Jonche et de ses affluents sur le territoire de la commune de Susville (38) suite à la découverte d’une pollution aux PCB sur le site des anciennes centrales thermiques. En 2009, cette interdiction est toujours en vigueur.

Callipso 3 Suisses (assurance-habitation) a peur de se mouiller

Piteux assureur, Callipso 3 Suisses n'hésitera pas à vous avertir du non renouvellement de votre contrat si vous subissez un dégât des eaux ayant pour cause des pluies exceptionnelles, sans caractère catastrophique.
INDECOSA CGT83 suit une affaire, bien évidemment!

Attention, Numericable prêt à tout pour gratter quelques €

Imaginons que, par soucis d'économie, vous décidiez de baisser votre offre de télévision entrainant une baisse du prix du forfait.
Eh bien Numericable va vous facturer un surcoût de 40€, pour amortir cette baisse.
Et pour mieux se moquer du monde, Numericable rétablira d'office l'ancien tarif l'année suivante, prétextant une erreur, au cas ou vous vous en apercevriez!
INDECOSA CGT83  suit une affaire bien évidemment!

vendredi 30 avril 2010

samedi 3 avril 2010

Impôts

Une mesure scélérate : la remise en cause de la demi-part supplémentaire des parents isolés ayant élevé au moins un enfant.
Ce n’est pas parce qu’elle tombe à retardement que la bombe ne doit pas exploser.
Fin 2008, la majorité parlementaire avec l’assentiment du gouvernement adoptait subrepticement une mesure scélérate qui va s’abattre sur plusieurs millions de personnes, veuves, veufs, divorcés, parents isolés ayant élevé au moins un enfant.
4,3 millions de personnes sont potentiellement concernées. Seules celles qui pourront justifier d’avoir élevé seules pendant une durée minimale de 5 ans pourront conserver la demi-part. On imagine, ce que le gouvernement sait très bien, la difficulté que cela va représenter pour des centaines de milliers de femmes et d’hommes âgés.
Pour les autres, la majorité, l’avantage de la demi-part sera supprimé à raison d’un tiers de son montant par an entre 2010 et 2012. Le ministre ose invoquer sa volonté de supprimer une niche fiscale, un avantage indu.
Allègement, « bouclier fiscal » pour les actionnaires millionnaires, surcharge d’impôts pour ces personnes isolées, ces anciens travailleurs.
La vérité, c’est qu’en moyenne les 4,3 millions de « bénéficiaires » n’ont payé que 400 euros de moins en 2009. C'est-à-dire que leur revenu moyen est de l’ordre de 1350 euros par mois. Il s’agit le plus souvent de femmes seules ayant de petites retraites. De surcroît l’avantage est plafonné à 856 euros, niveau très rapidement atteint.
C’est sur ces travailleurs, ces mères de familles, de la même façon qu’il veut faire les poches des accidentés du travail, que le gouvernement veut faire peser une partie du coût de ses dizaines de milliards de cadeaux aux capitalistes.
La somme totale des allègements pour les parents isolés atteint 1,6 milliard d’euros. A comparer avec la suppression de la taxe professionnelle qui va coûter, à elle seule, 10 milliards d’euros au budget de l’Etat et des collectivités en 2010 au profit des patrons Pour ne citer que cela.
Pour nombre de ces personnes seules, rendues imposables sur le revenu, la mesure est encore synonyme d’abaissement des aides sociales, de suppression des exonérations de taxe d’habitation…
Devant une telle injustice, nous devons nous dresser ! Les manifestations à l’appel des syndicats de retraités le 24 février, à l’appel de 5 centrales syndicales le 23 mars, porteront la revendication de l’abrogation de la mesure inique du gouvernement.
Nous la soutenons pleinement et incitons tous les parents isolés à se joindre au mouvement.
Mis à jour ( Vendredi, 12 Mars 2010 09:00 )

Hausse des tarifs du gaz

Une nouvelle ponction d’1 milliard d’euros sur les ménages
jeudi 25 mars 2010
Déclaration de la Confédération Générale du travail, de la Fédération Mines-Energie CGT et d’INDECOSA-CGT
Le gouvernement prévoit une nouvelle ponction sur les ménages par une très forte augmentation des tarifs du gaz de 9,5% au 1er avril.
Pour la CGT, sa fédération de l’Energie et son institut de consommateurs Indécosa-CGT, cette hausse est injustifiée au moment où les salariés subissent toutes les conséquences de la crise. Elle n’est pas plus justifiée par des raisons économiques. Le résultat du groupe GDF SUEZ a atteint un niveau historique en 2008, niveau confirmé en 2009 malgré la crise (4,5 milliards d’euros).
Ce dernier résultat a été réalisé grâce à une augmentation de 500 millions d’euros de la marge faite sur les consommateurs domestiques. Le Groupe GDF SUEZ entend renouveler cette augmentation en 2010, ce qui portera à 1 milliard d’euros annuel le niveau de la ponction sur le pouvoir d’achat des ménages.
La concurrence était censée provoquer la baisse des prix. C’est l’inverse qui se produit. Au travers du nouveau contrat de service public, l’Etat se désengage de ses responsabilités en matière de tarifs publics. Il est inacceptable de laisser à l’entreprise toute latitude pour fixer les tarifs dans la plus totale opacité.
Il faut faire la transparence sur les tarifs du gaz. Toute hausse injustifiée d’un produit essentiel comme le gaz serait insupportable. Pour la fixation du tarif gaz, la CGT demande, depuis plusieurs années, qu’une commission indépendante composée d’élus, d’associations de consommateurs, des organisations syndicales et des entreprises, soit créée.
Les prix d’achat de gaz, par des contrats « long terme » pour l’approvisionnement des consommateurs français, doivent être fournis à cette commission. Les coûts de l’acheminement et de la commercialisation doivent l’être également Les marges pour GDF SUEZ et les autres commercialisateurs, doivent être négociées pour permettre l’investissement nécessaire aux missions de Service Public
C’est l’ensemble de ces éléments qui doit définir les tarifs gaz.
La CGT, la FNME-CGT et Indécosa-CGT revendiquent une remise à plat des tarifs, ce qui selon nos analyses, doit conduire à une baisse immédiate.
Montreuil, le 25 mars 2010

vendredi 2 avril 2010

Vente à distance, téléphonie et Internet sont toujours en tête des réclamations reçues par la DGCCRF

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a rendu public le 11 mars son cinquième baromètre des réclamations des consommateurs. Ses services locaux ont recueilli plus de 55 000 plaintes durant le second semestre 2009 ; c’est le chiffre le plus bas depuis la naissance du baromètre en 2007. Les secteurs concentrant le plus de critiques restent la « commercialisation des produits non alimentaires » (12 416 réclamations), qui comprend les ventes à distance (par Internet, sur catalogue, etc.), et la « communication-téléphonie » (11 469 réclamations).

La DGCCRF appelle à la « vigilance » sur le nombre de réclamations dans les domaines des « services à domicile » et de l’« immobilier-logement », qui repart à la hausse.

Enfin, le premier motif de plainte reste la publicité mensongère, suivie par « l’inexécution totale ou partielle de la prestation ».

mardi 30 mars 2010

mardi 23 février 2010

Comme larrons en foire

Le 22 février 2010

La ville de Toulon a convoqué les associations de consommateurs afin de les informer du changement d'exploitation des parcs de stationnement Mayol, La Fayette et Facultés.

La délégation de service public transitoire arrive à échéance le 31 mars 2010, date déterminée en 2007 après que Vinci ait perdu son dernier recours en Conseil d'État le 19 décembre 2007.

Vu les délais (il reste un mois jusqu'à l'échéance) trop court pour reprendre cette exploitation entièrement à la charge de la Ville, la solution envisagée sera sous la forme d'un marché d'exploitation (prestation de service) offert à une société spécialisée (probablement Vinci) d'une durée reconductible deux fois.
Les recettes alimenteront un budget annexe de la Ville par la création d'une régie municipale de recettes.
Les charges seront supportées par le budget annexe « Parc de Stationnement Mayol-Lafayette-Facultés »

Deux remarques
  • Sur les délais : cette décision vient en débat un mois avant le terme, alors que cette date avait été arrêtée il y a deux ans, temps largement nécessaire pour se passer d'un prestataire de service.

Sorti à peine du ministère de l'équipement et de l'aménagement du territoire, le maire de Toulon montre sa compétence au grand jour.

  • Sur le prestataire de service qui devrait être Vinci: Cette société s'est vu retirer cette délégation de service public pour avoir contractuellement usurpé des droits de police dans son contrat de 1988. C'est elle qui a attiré l'attention du juge en voulant grossir sa part du gâteau sur les recettes de parcmètres. Il semble qu'elle ait toujours les faveurs de la municipalité.


Le contribuable paye les frais des procès pour la municipalité.
Les usagers payent Vinci pour faire des procès contre la municipalité afin de mieux se gaver.
Et tous s'entendent comme larrons en foire!

vendredi 5 février 2010

Permanences

Prochaines permanences:


lundi 15 février
mardi 23 février
lundi 1 mars
mardi 9 mars
lundi 15 mars

Assemblée Générale

Devant la volonté de l'UL de Toulon et de celle de l'UL CGT de La Seyne Ouest Var de créer des permanences Indecosa, nous demandons à l'UD CGT 83, la tenue d'une assemblée générale pour la rénovation des statuts de l'association prenant en compte les nouveaux statuts de 2007, ainsi que l'élection d'un bureau départemental Indecosa CGT Var.
Pour l'UL de Toulon,
JL Dourches
Charles Ivars.