En février 2011 la tva va augmenter sur certains forfaits, et donc les opérateurs vont répercuter cette augmentation sur le prix de ces forfaits.
Il est à noter que Numéricable prend les devant en prévenant ses clients:
Ainsi, conformément aux dispositions de votre contrat, nous vous informons que le tarif mensuel de votre abonnement sera augmenté de trois euros à compter du 1er février 2011.
C'est bien évidemment un argument fallacieux qui tente d'impressionner leurs clients.
Le contrat d'abonnement avec cette société ne contient pas de disposition se réservant le droit de non respect du contrat par modification d'office de leur offre.
Rappelons quelques règles:
L'objectif de fidélisation d'un client est une durée entre 2 et 5 ans.
L'augmentation unilatérale de l'offre contractuelle, est une cause de résiliation du contrat. (rupture pour non respect contractuel)
Si la résiliation émane du fournisseur de service, celui-ci ne peut demander de frais de résiliation, ni de retour sur les avantages consentis (par exemple, on garde le téléphone).
Le délais de résiliation est de 4 mois après la date d'augmentation
Il est généralement avantageux de résilier son contrat au moins si celui-ci a plus de 5 ans.
Il est souvent avantageux de profiter du non respect contractuel du fournisseur pour le menacer de résiliation afin de négocier un nouveau contrat.
D'autant que l'usager possède un délais de 4 mois après l'augmentation, pour étudier les nouvelles offres. En effet, il est plus que probable que voyant une baisse de clientèle en février-mars, les commerciaux vont nous proposer des offres alléchantes de nouveaux forfaits, dès avril, afin de reconquérir leur marché.
vendredi 31 décembre 2010
Numericable suite
Après intervention d'INDECOSA national, un accord a été conclu avec l'usager toulonnais client de Numericable, avant son intervention auprès du procureur de la république de Nanterre (siège de la société Numéricable).
Remboursement des sommes trop payées par prélèvement. Nouveau forfait plus avantageux.
Remboursement des sommes trop payées par prélèvement. Nouveau forfait plus avantageux.
mercredi 8 décembre 2010
mardi 7 décembre 2010
En 2010, en France, on meurt encore de froid !
Avec l’arrivée du grand froid dans tout le pays revient à la une des médias les questions de la grande pauvreté, des sans-abris et des associations caritatives qui essaient tant bien que mal de faire face.
Au delà des discours de posture des « nouveaux » ministres en charge de ces questions, c’est le bilan sans concession des politiques menées depuis de nombreuses années qui génèrent les situations d’exclusion dramatique que nous connaissons aujourd’hui.
La loi « DALO » » (Droit Aux Logement Opposable) est un échec cuisant et annoncé, l’accès au logement social s’est réduit. La spéculation immobilière n’en a pas été affectée… La construction de nouveaux logements n’est pas à la hauteur, on fait du « soupoudrage », on ne répond pas aux besoins. Plus dramatiques encore, les budgets de l’aide sociale d’Etat qui permettent aux associations de mettre en place un accueil d’urgence des sans-abris ont été drastiquement réduits en 2010 et les perspectives 2011 sont encore plus inquiétantes.
Les structures d’accueil d’urgence sont saturées, les bénévoles et les professionnels des associations se substituent malgré eux aux politiques qui ne remplissent pas leurs missions d’aide et de cohésion sociale, baisse des dotations, des subventions, transferts de compétences vers les collectivités locales qui n’ont pas les moyens de les assumer.
Dans un contexte de chômage massif, de montée de la pauvreté, de réduction de toutes les aides sociales, d’augmentation du surendettement, il est mal venu d’avoir des postures d’apitoiement comme celle de ce gouvernement au moment même des dizaine de milliards d’euros sont à nouveaux engloutis dans le système financier.
Pour la CGT c’est de véritable politique de justice sociale que nous avons besoin ! Afin que chacun ai une vie décente, il faut une meilleure répartition des richesses qui réponde, enfin, aux inégalités grandissantes que connait notre pays et aux drames humains que cela engendre !
Communiqué INDECOSA
Montreuil, le 1er décembre 2010
Au delà des discours de posture des « nouveaux » ministres en charge de ces questions, c’est le bilan sans concession des politiques menées depuis de nombreuses années qui génèrent les situations d’exclusion dramatique que nous connaissons aujourd’hui.
La loi « DALO » » (Droit Aux Logement Opposable) est un échec cuisant et annoncé, l’accès au logement social s’est réduit. La spéculation immobilière n’en a pas été affectée… La construction de nouveaux logements n’est pas à la hauteur, on fait du « soupoudrage », on ne répond pas aux besoins. Plus dramatiques encore, les budgets de l’aide sociale d’Etat qui permettent aux associations de mettre en place un accueil d’urgence des sans-abris ont été drastiquement réduits en 2010 et les perspectives 2011 sont encore plus inquiétantes.
Les structures d’accueil d’urgence sont saturées, les bénévoles et les professionnels des associations se substituent malgré eux aux politiques qui ne remplissent pas leurs missions d’aide et de cohésion sociale, baisse des dotations, des subventions, transferts de compétences vers les collectivités locales qui n’ont pas les moyens de les assumer.
Dans un contexte de chômage massif, de montée de la pauvreté, de réduction de toutes les aides sociales, d’augmentation du surendettement, il est mal venu d’avoir des postures d’apitoiement comme celle de ce gouvernement au moment même des dizaine de milliards d’euros sont à nouveaux engloutis dans le système financier.
Pour la CGT c’est de véritable politique de justice sociale que nous avons besoin ! Afin que chacun ai une vie décente, il faut une meilleure répartition des richesses qui réponde, enfin, aux inégalités grandissantes que connait notre pays et aux drames humains que cela engendre !
Communiqué INDECOSA
Montreuil, le 1er décembre 2010
Le livret A doit rester au service du financement du logement social et du développement de l’emploi
Déclaration de la Cgt et des fédérations des Activités Postales et des Télécommunication (FAPT), des syndicats du personnel de la Banques et de l’Assurance (FSPBA), des Finances et des Services Publics
Après la décision de la banalisation du Livret A décidée en 2009, sa collecte fait l’objet d’une forte pression des banques. Prenant prétexte de la baisse de 0,6% à 0,5% de la commission qu’elles perçoivent sur les sommes qu’elles collectent au titre du livret A, les directions des banques exercent actuellement un intense lobbying afin que le taux de centralisation des dépôts à la Caisse des dépôts et consignations soit le moins élevé possible. Alors que ce taux est actuellement d’environ 62 %, soit un niveau notoirement insuffisant pour garantir la croissance des prêts de la CDC, et que le gouvernement s’était engagé à le maintenir à 70 %, les banques revendiquent de l’abaisser à 50 % voire moins.
La CGT réaffirme que l’épargne populaire et notamment le livret A doivent être au service du financement de l’intérêt général et de la réponse aux besoins sociaux.
La mission première du livret A est le financement du logement social. Malgré une certaine augmentation du nombre de logements sociaux construits ces dernières années, on reste loin de l’objectif de 120 000 par an fixé par le plan Borloo. La crise du logement touche de nombreux territoires. Les besoins sont toujours aussi criants et se sont même encore aggravés. Le montant des loyers demeure insupportable particulièrement pour les ménages à revenu modeste. Après la ponction prévue dans la Loi de Finances 2011 sur les organismes HLM, accepter la demande des banques aggraverait encore la situation.
L’épargne réglementée, dont le livret A mais surtout le livret de développement durable, a aussi vocation à répondre à d’autres besoins cruciaux et enjeux sociaux et économiques. C’est en particulier le cas du financement de l’industrie et du développement du tissu économique local et des infrastructures de transport ou de développement durable. Or si la loi précise que la partie de la collecte non centralisée doit être employée notamment au financement des PME, force est de reconnaître que pour l’instant les directions des banques ne respectent pas cette contrainte.
Pour répondre à ces enjeux la CGT revendique la création d’un pôle financier public, qui serait alimenté, entre autres, par l’épargne populaire. C’est dans ce même esprit que la CGT revendique la création d’un livret d’épargne industrie.
Pour la CGT l’utilisation de l’épargne populaire de même que la centralisation des dépôts collectés auprès de la CDC doivent répondre à ces différentes priorités. Pour répondre aux besoins sociaux et économiques et pour accroître l’épargne populaire il faut avant tout augmenter les salaires qui sont à l’origine de cette épargne.
Communiqué INDECOSA
Montreuil, le 3 décembre 2010
Après la décision de la banalisation du Livret A décidée en 2009, sa collecte fait l’objet d’une forte pression des banques. Prenant prétexte de la baisse de 0,6% à 0,5% de la commission qu’elles perçoivent sur les sommes qu’elles collectent au titre du livret A, les directions des banques exercent actuellement un intense lobbying afin que le taux de centralisation des dépôts à la Caisse des dépôts et consignations soit le moins élevé possible. Alors que ce taux est actuellement d’environ 62 %, soit un niveau notoirement insuffisant pour garantir la croissance des prêts de la CDC, et que le gouvernement s’était engagé à le maintenir à 70 %, les banques revendiquent de l’abaisser à 50 % voire moins.
La CGT réaffirme que l’épargne populaire et notamment le livret A doivent être au service du financement de l’intérêt général et de la réponse aux besoins sociaux.
La mission première du livret A est le financement du logement social. Malgré une certaine augmentation du nombre de logements sociaux construits ces dernières années, on reste loin de l’objectif de 120 000 par an fixé par le plan Borloo. La crise du logement touche de nombreux territoires. Les besoins sont toujours aussi criants et se sont même encore aggravés. Le montant des loyers demeure insupportable particulièrement pour les ménages à revenu modeste. Après la ponction prévue dans la Loi de Finances 2011 sur les organismes HLM, accepter la demande des banques aggraverait encore la situation.
L’épargne réglementée, dont le livret A mais surtout le livret de développement durable, a aussi vocation à répondre à d’autres besoins cruciaux et enjeux sociaux et économiques. C’est en particulier le cas du financement de l’industrie et du développement du tissu économique local et des infrastructures de transport ou de développement durable. Or si la loi précise que la partie de la collecte non centralisée doit être employée notamment au financement des PME, force est de reconnaître que pour l’instant les directions des banques ne respectent pas cette contrainte.
Pour répondre à ces enjeux la CGT revendique la création d’un pôle financier public, qui serait alimenté, entre autres, par l’épargne populaire. C’est dans ce même esprit que la CGT revendique la création d’un livret d’épargne industrie.
Pour la CGT l’utilisation de l’épargne populaire de même que la centralisation des dépôts collectés auprès de la CDC doivent répondre à ces différentes priorités. Pour répondre aux besoins sociaux et économiques et pour accroître l’épargne populaire il faut avant tout augmenter les salaires qui sont à l’origine de cette épargne.
Communiqué INDECOSA
Montreuil, le 3 décembre 2010
jeudi 2 décembre 2010
Les risques psychosociaux au travail
2010-081 - Les risques psychosociaux au travail : les indicateurs disponibles
Pour dresser un premier état des lieux des risques psychosociaux au travail en France, le collège d’expertise sur le suivi statistique de ces risques mis en place en 2008 à la suite du rapport « Nasse-Légeron » a élaboré une batterie provisoire d’une quarantaine d’indicateurs immédiatement disponibles dans les sources statistiques existantes.
Les risques psychosociaux sont analysés selon six dimensions : les exigences du travail, les exigences émotionnelles, l’autonomie et les marges de manœuvre, les rapports sociaux et relations de travail, les conflits de valeur, l’insécurité socio-économique.
Les professions les plus qualifiées apparaissent, au regard des divers indicateurs disponibles, confrontées à des exigences psychosociales au travail relativement élevées, ainsi qu’à des conflits de valeur plus fréquents, mais sont moins exposées au manque de marges de manœuvre, de soutien social ou de sécurité économique que les professions peu qualifiées.
Les salariés qui travaillent en contact avec le public subissent plus souvent que les autres des contraintes émotionnelles importantes. Les femmes sont plus exposées que les hommes au manque de marges de manœuvre, de soutien social et de reconnaissance au travail.
mercredi 1 décembre 2010
Sites pollués au PCB
Dans la version actualisée (octobre 2010) de l’atlas des pollutions PCB, 4 nouveaux sites apparaissent sur les communes de Château-Arnoux (04), Nice (06), Pont-Evêque (38) et Toulon (83).
Enfouissements, pillages, sites de fabrication de pyralène dans l’Isère et aussi sites de fabrication d’équipements électriques en plein cœur de Lyon ou autour du lac d’Annecy, les sources historiques de PCB alimentent le bassin du Rhône, y compris autour de Marseille où le vol de cuivre est florissant. Parmi les six bassins répartis sur l’hexagone, le bassin Rhône-Méditerranée-Corse est le plus gros détenteur de sites pollués.
Des arrêtés de restriction de la pêche ou de la consommation des poissons sont en vigueur et concernent nombre de cours d’eau du bassin : le Rhône, mais aussi la Saône et ses affluents, l’Ognon et l’Azergues, le Doubs et ses affluents, l’Isère, ainsi que les lacs alpins et les fleuves côtiers.
L’arrêté de la préfecture du Rhône du 14 septembre 2005 marque le coup d’envoi de la cascade de restrictions de pêche dans le Rhône. Il interdit la consommation de tous les poissons pêchés dans le canal de Jonage et le Grand Large en amont de Lyon. En 2006 et 2007, l’interdiction a été progressivement étendue par des arrêtés préfectoraux à l’ensemble du fleuve, du barrage de Sault-Brénaz (01) à son embouchure.
Les échantillonnages de poissons effectués dans le cadre du Plan National d’action contre les PCB lancé en février 2008 ont conduit les préfectures rhodaniennes à assouplir l’interdiction sur le cours du Rhône et à la limiter aux poissons benthiques et migrateurs. A l’inverse, les principaux affluents et sous affluents du fleuve sont aujourd’hui touchés par des restrictions comparables ou plus sévères, de même que les lacs ou les fleuves côtiers.
Rappelons aussi qu’à Susville (38), un arrêté municipal du 12 mars 1996 interdit la pêche et la consommation des poissons de l’étang des Moutières, de la rivière la Jonche et de ses affluents sur le territoire de la commune de Susville (38) suite à la découverte d’une pollution aux PCB sur le site des anciennes centrales thermiques. En 2009, cette interdiction est toujours en vigueur.
Callipso 3 Suisses (assurance-habitation) a peur de se mouiller
Piteux assureur, Callipso 3 Suisses n'hésitera pas à vous avertir du non renouvellement de votre contrat si vous subissez un dégât des eaux ayant pour cause des pluies exceptionnelles, sans caractère catastrophique.
INDECOSA CGT83 suit une affaire, bien évidemment!
INDECOSA CGT83 suit une affaire, bien évidemment!
Attention, Numericable prêt à tout pour gratter quelques €
Imaginons que, par soucis d'économie, vous décidiez de baisser votre offre de télévision entrainant une baisse du prix du forfait.
Eh bien Numericable va vous facturer un surcoût de 40€, pour amortir cette baisse.
Et pour mieux se moquer du monde, Numericable rétablira d'office l'ancien tarif l'année suivante, prétextant une erreur, au cas ou vous vous en apercevriez!
INDECOSA CGT83 suit une affaire bien évidemment!
Eh bien Numericable va vous facturer un surcoût de 40€, pour amortir cette baisse.
Et pour mieux se moquer du monde, Numericable rétablira d'office l'ancien tarif l'année suivante, prétextant une erreur, au cas ou vous vous en apercevriez!
INDECOSA CGT83 suit une affaire bien évidemment!
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